Produit ajouté à la liste de souhaits

LIVRAISON OFFERTE hors objets lourds, fragiles et volumineux.

"Celui qui ne perd pas sa racine peut durer", Lao Tseu

L’histoire de la CFOC commence dans les années 60. C’est une histoire de passion, de voyage, de rencontre. L’histoire d’une famille aussi, dans laquelle on s’est transmis l’amour de ce beau venu de l’Empire du Milieu. C’est l’histoire d’un homme, François Dautresme, qui a su faire rayonner l’art de vivre, les objets du quotidien et des savoir-faire asiatiques jusque dans les musées. C’est également l’histoire d’une entreprise française de design et de décoration qui a traversé les décennies. C’est une magnifique histoire humaine dont nous sommes fiers et qui nous anime encore et toujours.

François Dautresme (1925-2002), Monsieur "Dou"

Bercé par les récits de son oncle Jacques Dautresme, capitaine au long cours qui découvre la Chine dans les années 20, François Dautresme a fait de la Chine le centre de sa vie.

Lorsqu’en 1963, il a l’occasion de faire un voyage dans la Chine de Mao Zedong, il n’hésite pas une seconde. Il veut tout voir, tout connaître, tout comprendre. Mais surtout, il veut la partager! Il sillonne le pays et découvre ses trésors au hasard d’un chemin ou d’une rencontre qu’il photographie et rapporte dans des caisses pleines d’objets du quotidiens, témoins d’un artisanat qui l’émerveille : grès, soieries, paniers, cages à grillons, râpes à gingembre. Il repère des savoir-faire uniques, et consacrera sa vie à préserver ce patrimoine et à faire découvrir cet artisanat.

CFOC Dautresme
CFOC Esthétique de l'utile

Une esthétique de l’utile

En 1966, François Dautresme a déjà une belle collection et il ouvre, rue Saint-Roch, la première boutique de la Compagnie Française de l’Orient de la Chine, partageant généreusement sa passion pour l'esthétique de l'utile :

"Mon principal objectif a été de transposer le plus fidèlement possible non pas des objets mais une attitude, une manière de vivre à travers un choix de valeurs, à travers des objets."

Il entraîne avec lui ses cousins, Françoise Dautresme, qui s’occupera des expos, rédigera les textes et créera des vêtements, et Gérard Dautresme, qui gérera toute la partie commerciale.

François Dautresme fait part à la Commission du Commerce Extérieur Chinois de son désir de faire fabriquer des objets du quotidien pour l’exportation. Il se heurte à un premier refus. Il faudra attendre plusieurs voyages, des dizaines de rencontres et le succès d’une exposition vente organisée en 1971 chez Bloomingdale’s à New York pour qu’une relation de confiance s’établisse entre « Monsieur Dou », puisque c’est ainsi que les Chinois l’appellent désormais, et l’Empire du Milieu.

L’expert et la culture du beau

Ce commerçant excentrique a su créer et transmettre son sens inné de la beauté des choses. Fervent défenseur de l'irrégularité de la couverture d'une assiette, à une époque où la réplique à l'identique et à l'infinie était reine, il se fit designer avant l'heure et fit bien souvent preuve d'audace, pour ne pas dire d'avant-gardisme. Ses valeurs sont toujours celles qui animent la CFOC, près de 50 ans plus tard.

Nos Valeurs

CFOC expert et culture
CFOC Une collection qui s'expose

Une collection qui s’expose

La passion de François Dautresme s’exprime autant dans l’aventure commerciale de la CFOC, que dans la collection personnelle qu’il enrichit au fil de ses voyages – les deux se confondant parfois faisant du magasin de la rue Saint-Roch une boutique-musée, concept-store avant l’heure. Après la Fondation Miro en 1995, l’exposition « L’Art Impérial de l’Emballage à la cour des Qing » du musée de la Cite Interdite, à Pékin en 1999, présente 34 pièces provenant de sa collection. Une véritable consécration pour François Dautresme qui voit des emballages en paille de riz côtoyer des objets d’art dans l’enceinte la plus prestigieuse de Chine. D’autres expositions à Nice, à Sao Paulo, puis après sa mort, à Monaco, à Bordeaux et enfin à Paris en 2003 continuent de rendre hommage à ce grand voyageur, marchand, collectionneur passionné, et à l’artisanat chinois.

Un nouveau souffle

Depuis la rue Saint-Roch, la CFOC a ouvert et fermé plusieurs boutiques, s’est installée à Barcelone, à Bruxelles et même à Varsovie. En 1995, la boutique du boulevard Haussmann est inaugurée à un emplacement qui semblait prédestiné, et où l’on vendait déjà des chinoiseries. L’adresse était effectivement celle d’un magasin de mobilier asiatique, La Maison de bambous de PerretVibert, ouvert en 1906.Elle devient l’adresse phare de la marque.

CFOC Souffle
CFOC Valérie

En 2011, Laurent Dumas, homme d’affaires passionné d’Art et d’art de vivre, décide de donner un second souffle à la marque mythique en l’inscrivant dans un art de vivre contemporain.

En 2016 Valérie Mayéko Le Héno prend la direction artistique du bureau de création et la CFOC devient prescriptrice de tendance en inventant un nouveau style : l’union de l’art de vivre à la française à des savoir-faire artisanaux exigeants et minutieux venus d’ailleurs.

Nos savoir-faire

Nouveau logo, nouvelle signature… En 2021, la CFOC ouvre une nouvelle page de son histoire et exprime ses valeurs, sa vision et sa créativité dans son manifeste inspirant.