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L’histoire d’un succès : les jarres de la CFOC


On la repère au premier regard, on l’adore pour sa forme pure, ses irrégularités et ses coulures spectaculaires. À elle seule, la jarre raconte l’histoire de la CFOC, l’amour des matières naturelles et nobles, le respect des artisans et de leur savoir faire, le désir d’innover, de partager l’émotion ressentie devant un objet d’exception.

Une longue histoire...

Dans les années 80, François Dautresme, le fondateur de la CFOC, repère une jarre d’un noir intense dans un restaurant de Huhote, en Mongolie. Enthousiasmé par sa découverte, il se heurte à un premier refus des autorités locales qui ne lui donnent pas l’autorisation de faire fabriquer des jarres pour l’exportation : pour eux, les objets en céramique sont rustiques, on les utilise au quotidien, ils ne donneraient pas une bonne image de la Chine à l’étranger ; de plus, la fabrique est loin et cela serait hasardeux pour un étranger de s’y rendre. Apres de longues négociations, François Dautresme finit par obtenir un accord. Il découvre un extraordinaire village de potiers qui travaillent l’argile depuis des générations. Ensemble, ils se lancent dans l’aventure…

 

« On trouve dans cette poterie des nuances inattendues, des petits accidents, en un mot, ces merveilleuses irrégularités qui sont si importantes dans la culture chinoise, parce qu’elles sont comme des ponts entre l’œuvre de l’homme et les caprices de la nature, entre l’art et le cosmos. »
F. Dautresme, Fondateur de la CFOC

Une terre unique

C’est la terre de Yixing, une ville située a 200 kilomètres de Shanghai, sur les rives du Fleuve Bleu, qui fait des jarres de la CFOC des objets si particuliers. C’est aussi le talent des potiers dont les mains expérimentées appliquent l’argile sur les parois de grands moules qui donneront à la jarre sa forme finale. Les gestes sont précis, rapides. L’artisan connaît le poids de la terre dont il a besoin, il sait le temps qu’il doit passer pour obtenir un bord parfait, un arrondi généreux. Pour les couleurs, c’est plus aléatoire : une fois séchée, la jarre, fragile et malléable, est extraite du moule pour être nettoyée, polie et recevoir son « glazing », une peinture qui est encore de couleur neutre. Ce n’est qu’après une cuisson à très haute température que la jarre apparaît dans toute sa splendeur, avec sa couleur définitive.

« L’accident de cuisson est la règle, on l’attend ! Les imperfections sont souhaitées. Nous ne voulons pas que tout le monde ait la même jarre : c’est cela le vrai luxe. Nous choisissons de voir l’artisanat, si la peinture coule à l’intérieur d’une jarre, tant mieux ! »
Franck Singler, Directeur des Achats, CFOC

Une brillance extrême

La céramique, loin de se contenter de faire briller les jarres, sublime les tabourets et les pots de toutes tailles. Elle contribue à faire de nos espaces extérieurs des lieux ou on se sent bien, où on a envie de se retrouver. En plus des classiques, chaque saison apporte des nouveaux coloris, de formes différentes.  La collection Andaman inaugure le pot de jardin XXL, d’un diamètre de 68 cm ; les tabourets Chaï accueillent un petit pouf à assise basse ; des guéridons noir et blancs, des pots de formes trapézoïdales viennent compléter le tout.  Cet hiver, la céramique avait déjà retrouvé une place importante à l’intérieur de la maison ; aujourd’hui, invitons-la dans le jardin : nous ne pourrons plus nous en passer.